Les bureaux flexibles vont générer 123 milliards de retombées économiques d’ici 2030

Les bureaux flexibles vont générer 123 milliards de retombées économiques d’ici 2030

27 décembre 2018 0 Par admin

En plein essor, le coworking et l’usage de tiers-lieux est en plein essor en France, et pas seulement dans le monde de la start-up. Il est promis à un bel avenir, bouleversant au passage les habitudes de travail, et promettant de dégager de forts bénéfices écologiques et économiques.

Une révolution du monde du travail …

De plus en plus d’entreprises se laissent tenter par les bureaux flexibles (traduction française du terme anglais « coworking ») , générateurs de bien-être pour des travailleurs de plus en plus soucieux de la qualité de leur environnement de travail.

En effet, un des objectifs les plus importants d’un bureau à partager à Lyon, est d’améliorer la productivité en favorisant une bonne ambiance sur le lieu de travail et en accroissant les échanges. L’intégration au sein d’un espace de coworking à La Défense à des effets bénéfiques sur les salariés.

… génératrice de revenus…

En outre, le développement du coworking à Paris permet aux entreprises de faire des progrès significatifs dans l’optimisation des coûts. L’open space est ainsi destiné à prendre une place de plus en plus importante dans la production des richesses en France.

Une étude réalisée par l’IWG (International Workplace Group) annonce ainsi qu’à l’horizon 2030, entre 8 et 13% des employés français travailleront dans une environnement de travail flexible. Toujours d’après cette étude, cela devrait permettre de dégager un surplus de croissance de pas moins de 123 milliards d’euros.

… et réduisant l’impact écologique

Mais ce n’est pas le seul chiffre colossal pointé du doigt par cette étude. En effet, les lieux de travail flexibles à Nice tendent à bourgeonner auprès des gares et des grands carrefours de transports en commun, afin de limiter les déplacements.

Ce seraient donc pas moins de 100 millions d’heures de déplacement qui seraient ainsi économisées. Outre les gains de productivité occasionnés, la facteur énergétique serait considérablement allégée : près de 7 millions de tonnes de dioxyde de carbone ne seraient en effet plus émises.